Konban Wa !

De nombreux évènements ont eu lieu récemment au Japon, et relativement bien mis en avant dans nos médias.

En particulier, la remise en marche de la centrale de Ooi, la contestation du peuple japonais (mais peut-être un peu moins des mesures de "contention" des manifestants), et les récentes inondations meurtrières dans la région de Fukuoka.

On parle aussi -à nouveau ! - du déplacement des instances gouvernantes et donc de la capitale. Ce sujet a été de nombreuses fois débattu par le passé, notamment dans les années 90, dans le but de diminuer la concentration excessive des pouvoirs décisionnaire et économiques sur Tokyo. Cette idée avait été confortée par la survenue du grand tremblement de terre de Kobe en 1995.

On parle moins (personnellement, je n'avais pas vu passer l'info dans les médias "conventionnels") d'une initiative certes symbolique, mais contestable : la préservation de l'unique pin resté debout après le tsunami de mars 2011.

En raison des dommages irréversibles causés par l'eau de mer, l'arbre serait abattu fin Août, puis traité par une résine de conservation, et le coeur remplacé par une tige métallique. Il s'agirait ensuite d'en faire en quelque sorte un monument pour le souvenir et l'espoir, en le replaçant à cet endroit le 11 Mars 2013.

Le problème ? Le coût estimé de l'opération, 150 millions de yens (environ 1,5 millions d'euros)...dont une partie financée par la municipalité, et (d'après France 24) le reste financé par les dons d'internautes sur une page Facebook dédiée et la vente de produits locaux.

A Rikuzentakata (et ailleurs !) beaucoup pensent qu'une telle somme pourrait être mieux employée.

A bientôt !
Source : Japan Times Online / France 24